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Jalba

Poussières d'Est

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Dans quelques jours, le 6 juin pour être précis, Poussières d’Est sera là. Comment parler de ce roman ? Je me souviens l’avoir présenté à la bibliothèque de Laon il y a quelques mois. J’en avais dit quelques mots quand tout à coup quelqu’un m’a interrompu : « Mais de quoi ça parle ? » Et une autre personne a repris de suite : « Mais oui, dites-nous quel en est le sujet ? »
J’étais déstabilisé. Ces gens avaient raison. J’avais oublié de dire de quoi est-ce que ça parlait !!! Pourtant, à la réflexion, jamais une question aussi légitime et logique ne m’a semblée aussi idiote. Imaginez que l’on vous demande pourquoi vous aimez quelqu’un (Je parle d’amour, pas d’une liste de qualités qui s’additionnent). Vous ne pourriez pas répondre, parce que quoi que vous en disiez, vos mots ne seront jamais à la hauteur de ce que vous ressentez. Vous pouvez parfaitement exprimer pourquoi vous aimez bien quelqu’un, jamais pourquoi vous l’aimez.
Il y a justement dans Poussières d’Est un parfum d’amour, un débordement d’humanité, une intimité d’âme qui m’ont séduit à la première lecture comme à toutes celles qui ont suivi et qui rendent toute présentation incomplète, désuète, banale, infirme.

Ceci dit, je comprends les nécessités du métier et vous propose en avant-première l’essentiel de la quatrième de couverture qui nous dit « de quoi ça parle » :

Eva, perdue dans les brouillards du Chemin des Dames, l’Inconnu, réfugié dans son cabanon, et Horia, journaliste révolté des plaines désolées du Danube, sont en quête de leurs origines, d’une langue, d’un territoire. Cette soif d’identité va étrangement mêler leurs destins…
Un roman vif, puissant, qui nous plonge au cœur de l’ancienne et de l’actuelle Europe. Impossible après ces pages de regarder l’autre, l’étranger, le Tzigane ou le Rrom en se demandant avec mépris ce qu’il fait là. Impossible d’ignorer que derrière ces yeux trop grands, il y a une âme, une vie, une souffrance.

C’est promis, dès que les palettes de livres imposeront leur odeur d’encre et de papier à nos narines, je vous fais signe !