Brigitte cassette -
Née en 58 dans la région lilloise, Brigitte cassette a passé son enfance à rêver. Enfant sensible, elle aimait se retrancher dans sa chambre pour y lire les aventures de ses héros favoris. Si l’adolescence la pousse à rédiger ses premiers poèmes, cette période lui pose aussi le problème crucial de son orientation professionnelle.
Tiraillée entre des perspectives d’avenir contraires, elle délaisse ses études pour s’immerger dans la vie active. Elle exerce dans des banques, un cabinet d’experts, des organismes de financement - où elle travaille en tant qu’assistante commerciale puis assistante de direction - mais également dans une quincaillerie ! Elle puisera dans cette expérience l’inspiration nécessaire à la rédaction de son premier recueil de contes modernes « La Quincailleuse », mêlant humour, rêve et fantaisie.
En 2005, Brigitte Cassette entame un cursus universitaire de deux ans à Lille 3 au terme duquel elle obtient son diplôme de formatrice d’adultes avec mention. Elle publie dans la foulée un roman fantastique « La croisière de Monsieur Dubagout », ainsi qu’un recueil de textes poétiques « Rêveries Scintillantes », illustré par Bernadette Trembley.
Sa rencontre avec Joël Lévêque lui offre l’opportunité de poursuivre sa voie en abordant la littérature jeunesse. Dès lors, elle travaille en collaboration avec l'illustratrice Aria Parmentier, jeune artiste belge de talent, pour donner naissance au roman jeunesse "la Légende d'Aquazuria" dont l'intrigue emmène les lecteurs dans un monde onirique.
Brigitte cassette a reçu de nombreux prix littéraires pour ses textes et ouvrages. Son imagination est débordante ; ses livres sont empreints de fraîcheur et de poésie. Comme le lui a dit une de ses lectrices : il y a du Dickens en toi…
Caroline Bally -
Caroline Bally est originaire du Pas de Calais. Issue d'une famille d'artistes, son enfance est bercée par les plus grands compositeurs tels que Wolfgang Amadeus Mozart, Igor Stravinsky, Johann Sébastian Bach, Ludwig van Beethoven... Initiée à la musique grâce à sa mère, son oncle et son grand père, elle y prend goût très rapidement. Pourtant, c'est son père qui, dès son plus jeune âge, lui transmettra l'amour des mots et à 9 ans elle écrit sa première nouvelle.
À 10 ans elle sait déjà qu'elle veut être institutrice. Les années ne la feront pas changer d'avis, elle entre dans l'éducation nationale en 1984 pour son plus grand bonheur, mais choisira, quelques années plus tard, de se consacrer pleinement à ses 5 enfants, fermant ainsi doucement la porte de ce qui fut une vocation chez elle : l'enseignement.
Son attachement à l'Espagne, et plus précisément Barcelone où elle y a des racines, sert de théâtre à son premier roman, “Une semaine en Espagne”, publié en 2005. Les voyages sont pour elle source d’inspiration et son intérêt pour la nature humaine ne la quitte jamais. Cela reste la toile de fond de ses écrits. Sa passion pour les chevaux la conduit à rédiger un autre roman, “L'identité volée”, publié en 2007.
L'art, notamment la musique, occupe une place privilégiée au sein de la famille. C'est ainsi qu'en 2008 sort son premier conte, “L'enfant, le violon et l'archet”. Inspirée par l'un de ses enfants, l’histoire met l'accent sur l'aventure fantastique d'un jeune garçon et de son violon. La rencontre avec une aquarelliste de talent, Karine Bourgeois, concrétise la réalisation de cet ouvrage.
Claude Mouflard -
Né en 1934 à Charleville, Claude MOUFLARD suit des études de lettres dans une pension religieuse à Reims.
A dix neuf ans, suite à un grave désaccord avec ses supérieurs à propos de ce qu’il lit et surtout de ce qu’il écrit, il interrompt sur un coup de tête ses études et vient habiter en Thièrache, terre de ses ancêtres paternels.
Apprenti dans une petite entreprise de vannerie de la région et remarqué par son contremaître, il y devient très vite employé aux écritures puis représentant et sillonne le quart sud-est de la France pendant plus de quinze ans. En 1972, il entre chez Renault au titre d’agent commercial pour une durée de dix sept ans.
Inspiré par ses lectures, Jack London, James Oliver Curwood, Hector Malot et la Bibliothèque Verte, il écrit depuis l’enfance. Durant ses années d’études, il bénéficie du contact de la tragédie grecque, de Stendhal, de Gide, de Koestler et de Faulkner, ceci au grand dam de ses professeurs !
Son premier ouvrage entièrement terminé, une nouvelle intitulée “Le Fou” date de 1954.
Après une assez longue traversée du désert occasionnée par son travail itinérant, il reprend résolument la plume en 1972 et s’en suivent principalement trois romans : “Hélène”, “L’Etouffoir” (version roman) puis “Les Matins Chagrins”.
Vient ensuite un grand nombre de nouvelles dont, entre autres, “L’Etouffoir“ (condensé du roman), “L’Amour en Cage”, “Vachard” et enfin un nouveau roman : “Laure Crandelain”.
Il travaille actuellement sur une nouvelle intitulée Marie Audubon ou L’Infidèle Eté dont l’action se déroule durant l’été quarante.
Ses maîtres en écriture sont, parmi bien d’autres : Montaigne, Colette, François Mauriac, Hervé Bazin, Yves Gibaud et Christine de Rivoyre.
Elisabeth Sénéchal -
Elisabeth Sénéchal, petite fille de Jean Quagebeur, journaliste et auteur d’ouvrages sur le Nord de la France, a grandi entourée d’écrits divers. Il lui paraît alors naturel que la maison familiale de cette époque ressemble à la caverne d’Ali baba version livres. Elle deviendra d’ailleurs rapidement son terrain de jeux favori.
À cinq ans, elle apprend de la bouche de son grand-père que les exemplaires invendus finissent leur vie au pilon. C’est pour elle un véritable choc, il lui faut agir de façon efficace afin de réparer cette injustice : pour sauver les malchanceux, elle distribue alors tout le stock à ses copines de l’école maternelle !
Plus tard elle prend conscience que l’imaginaire et le rêve sont des vitamines indispensables qui permettent aux enfants de grandir, en trouvant naturellement leur équilibre. C’est ainsi que ses contes « Hector le fantôme « et « Les diamants du roi » publiés chez Bayard, ont été traduits en 5 langues.
Avec « Les oiseaux d’Haminâ » Elisabeth Sénéchal signe le premier livre de la collection « Contes et voyages » aux éditions À CONTRESENS.
Guy Michel -
Né en 1950 à Landrecies (59), Guy Michel se définit comme un autodidacte pratiquant, pur produit de l’école Matisse… plus précisément de l’école communale Henri Matisse de Le Cateau.
En janvier 1969, il s’engage dans l’Armée de l’air, dans la spécialité « Commando parachutiste de l’air ». Il y fera connaître ses talents de dessinateur en illustrant les magazines d’informations des bases aériennes. En 1989-90-91, des cahiers d’instruction militaire, sous forme de BD, sont proposés aux appelés du contingent.
Attention ! Ils sont a-nîmés !, un album de dessins humoristiques sur les monuments nîmois, est édité à compte d’auteur et tiré à 800 exemplaires.
En avril 2004, il obtient le prix toutes catégories, « le béret d’or », du concours de BD organisé par la ville de Saint-Quentin.
En octobre 2005, l’album Etats d’Âne sort à 1000 exemplaires. Epuisé dans l’année qui suit, il fait l’objet d’un second tirage. Il en est l’auteur, le dessinateur, le dialoguiste, l’éditeur et, le distributeur…
Il résume ainsi les Pensées de l’Âne noir : « Au premier degré, vous allez le haïr. Au second degré, vous allez l’adorer. Humain, il aurait été philosophe ou analyste. Par chance, Dieu l’a fait âne ».
L’Âne noir récidive en mai 2008. Âne’omalies, le second album de 64 pages des pensées de l’Âne noir est tiré à 1500 exemplaires. Il pousse encore plus loin le bouchon de la dérision. Son œil reste aussi noir que son poil et ses pensées sont parfois « border line ». Mais chacun s’y retrouve car… on a tous un peu d’Âne noir en nous.
Jusqu’en avril 2008, il est collaborateur au journal L’Aisne nouvelle, il y caricaturera des personnalités sportives ou politiques et réalisera des croquis lors des procès d’assises. Plus d’une centaine de dessins ont été publiés dans ses pages. Il a ensuite dessiné pour le journal L’union.
Joël Lévêque -
Passionné d’écriture depuis son plus jeune âge, Joël Lévêque attendra 2001 pour sortir son premier ouvrage, « La Porte d’IL ». Résolument proche de la nature – l’action se déroule au cœur des Alpes au début du siècle dernier – ce roman laisse une large place à la recherche du divin chez l’Homme.
2005 sera l’année de la réédition de « La Porte d’IL » et de la sortie de « J’ai un doute ! », recueil humoristique sensé qui, en 54 points, brosse à contre poil le portrait de l’Homme moderne.
En 2008, « L’éclaireuse d’âme » marque une nouvelle étape. Il s’agit cette fois d’oser mettre en doute nos certitudes existentielles pour aborder avec un regard neuf les grandes questions de l’humanité. Imaginons en effet que l’on puisse deviser un jour avec notre propre mort. Quel aspect posséderait-elle ? Et surtout, que nous dirait-elle ? Si « L’éclaireuse d’âme » n’apporte pas toutes les réponses à nos interrogations les plus secrètes, elle embrasse un horizon nouveau, élargi et salvateur.
Parallèlement aux travaux d’écriture, Joël Lévêque crée en 2008 À contresens éditions, maison destinée à aider les auteurs à éditer leurs premiers ouvrages sans qu’aucune participation financière ne leur soit demandée. La sélection évidemment est rude, mais ne porte que sur le talent (c'est-à-dire le travail) et l’engagement ; on n’entre pas en écriture du bout des doigts, mais corps et âme.
Lucia Jalba -
Lucia Jalba est née en 1974, en Roumanie, dans la région de Braila, ville danubienne qui fut aussi celle de Mihail Sebastain, écrivain, essayiste et dramaturge (1907-1945) et de Panait Istrati (1884 - 1935) écrivain engagé, ami de Romain Rolland et auteur de Kyra Kyralina et Les chardons du Baragan.
Après des études de littérature et langues étrangères à l'Université de Constanta, Roumanie, elle exerce comme journaliste pour l'agence nationale roumaine de presse ROMPRESS, écrit des articles et des essais littéraires.
Mais l’obsession de voir et savoir ce qu’il y a derrière la ligne de l’horizon la pousse au voyage, au déracinement et surtout à l’écriture. En 1999 elle s'installe en France et réside actuellement à Coincy L’abbaye, près de Château-Thierry (Aisne). Le français, langue étrangère, devient pour elle une matière d’expression, une seconde matrice qui forgera son expression littéraire.
Elle publiera ainsi en 2008 un premier roman : « La nuit des chiens » en collaboration avec l’association « Artitilleurs » et également trois œuvres pour la Compagnie de théâtre L'Echappée, de Saint Quentin, sous la direction artistique de Didier Perrier :
- Souvenirs de demain, 2007
- Des nouvelles, 2009
- Aire de jeux, aire de repos, 2010
Martine Cotinat -
Particulièrement sensible aux problèmes liés à l’alimentation de notre époque dite “moderne”, le Dr Martine Cotinat est médecin gastro-entérologue et diplômée de nutrition et micronutrition.
Tout d’abord attachée au cours de ses premières années d’exercice de la médecine, à l’hôpital de Creil et à l’hôpital St Antoine, elle crée en 2001 avec l’aide de trois associés un centre autonome officiel de consultation en gastro-entérologie.
En 2003, elle anime avec des patients un groupe d’étude relatif à l’impact de la nutrition sur la polyarthrite, maladie de Crohn et colopathie, et obtiendra au cours des deux années suivantes divers diplômes liés aux maladies inflammatoires du tube digestif, à l’hygiène, à la nutrition et en particulier un diplôme universitaire de micronutrition de la faculté de Dijon.
Désormais convaincue que l’alimentation constitue pour l’individu sa première médecine, le Dr Cotinat crée avec Claudine Simplot, pharmacienne, une association d’information sur la santé : TISS santé. S’en suivent de nombreuses conférences et congrès auprès des médecins et du grand public, en France, mais aussi à Djerba, Agadir, Port-El Kantaoui, Chypre,…
En janvier 2009, elle signe le livre “Stop aux brûlures d’estomac” chez Thierry Souccard et en septembre de la même année, le premier ouvrage d’une collection dédiée aux enfants et enrichi d’une aide aux parents : “Moko et le secret de la betterave” aux éditions A Contresens.
Pascal Alexandre -
Fils d’un gardien de la paix et d’une mère au foyer, Pascal ALEXANDRE est né à Paris le 27 avril 1961. Il passe toute son enfance et son adolescence dans le XXème arrondissement de Paris dans un quartier situé entre la porte des Lilas et celle de Bagnolet. A l’école primaire, au collège, puis au lycée, il se distingue par ses bons résultats en français ainsi que par sa facilité à rédiger. Madame MONTSARRAT, sa professeure de français l’incite d’ailleurs à cette époque à participer à des concours littéraires.
Pascal ALEXANDRE suit ensuite des études de lettres à l’université PARIS XIII. Parallèlement,
il travaille comme surveillant, vendeur et manutentionnaire. En 1986, à l’issu de son service militaire dans l’armée de l’air, il intègre l’école normale d’instituteurs de Saint-Germain-en-Laye. Marié et père d’une petite fille, il exerce toujours cette profession dans le département de la Marne.
Il publie “Comptines de familles” en 2007, puis “Comptines de maisons” en 2008 aux éditions In Octavo.
En 2009, il propose aux éditions À Contresens le texte “Ça vole” qui est retenu par l’éditeur, puis illustré avec talent par Karine BOURGEOIS. Cette nouvelle collaboration aboutit à la publication d’un album jeunesse à caractère poétique, artistique mais aussi pédagogique.
Philippe Halvick -
Né en 1969 – un excellent millésime paraît-il – Philippe Halvick est originaire du Nord de la France et baigne depuis sa plus tendre enfance dans le monde de la Science-fiction et du Fantastique.
Bien que ses études scientifiques le conduisent au diplôme d’ingénieur en électrotechnique, il reste fidèle à sa passion de l’imaginaire et écrit pour le plaisir les histoires qu’il aimerait lire. À cet égard, il reste conscient que ce qui compte n’est pas d’écrire, mais d’être lu.
Ainsi, ses textes oscillent entre Magie ou Science-Fiction, mais restent toujours empreints d’humour et d’humanité. Pour citer une des chroniques relatives à son œuvre :
« Les pieds sur Terre, la tête dans l’imaginaire et les mains plongées dans la glaise des mots, l’écriture de Philippe Halvick est physique : celle d’un maitre-artisan. Il sculpte ses histoires, tourne ses phrases, polit ses mots… il empoigne le réel à bras-le-corps pour le contraindre à basculer… et le récit y gagne en crédibilité » (Nathalie Dau « L’Esprit des Bardes »)
Huit de ces romans « Petit Dragon », « Ange et Démon », « un Livre pour le Tigre », « Chrysalide », « Rédemption », « Tant qu’il y aura des Puces », « Sans Cœur, sans Âme », « Soleil noir » ont déjà été publiés ainsi que de nombreuses nouvelles.